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Le projet

L’association Karavan Bordelaise

Karavan Bordelaise est une association étudiante créée en 2002 par des étudiants en médecine à l’Université Bordeaux II. Elle s’est progressivement ouverte à tous les étudiants faisant partie des cursus médicaux et paramédicaux.

L’association a pour but de favoriser les relations internationales dont la mobilité des étudiants, l’accueil des étudiants étrangers, ainsi que la préparation de projets de solidarité internationale et locale.

Quelle éthique pour les projets SI de Karavan ?

Tous les projets sont basés sur de la solidarité et non de l’aide. En d’autre terme, ce sont des projets d’entraide et d’enrichissement mutuel. Les objectifs sont impérativement d’apporter un bénéfice bilatéral, dans les deux pays dont il est question.

Pour chaque membre, le projet est un enrichissement personnel considérable. Tous les projets entreprennent des actions de sensibilisation en France, en plus de l’action à l’internationale.

Tous les projets visent à respecter au mieux la culture et les valeurs locales, sans imposer les nôtres.

Le groupe porteur du projet

A l’origine de ce projet, un petit groupe de quatre étudiantes en psychomotricité, passionnées par nos études et notre futur métier et désireuses de partager cette passion. C’est entre autre pour cela, mais également parce que notre curiosité nous pousse aussi à partir à la découverte d’une nouvelle culture et à vouloir échanger avec des professionnels du monde entier autour du développement des enfants (sujet principal de nos études) que nous avons décidé de monter un projet de solidarité internationale en  nous appuyant sur nos acquisitions théoriques et nos divers expériences personnelles.

De plus, pour nous accompagner dans l’aventure, le projet a également accueilli un vidéaste qui assurera tout le côté multimédia et le rendu vidéo qui fait partie des objectifs de notre action.

Le groupe se compose donc de 5 personnes : Maëlle FAGET, Mathilde VALLADON, Aliénor SEZE, Mathilde CARBONNIER et Pierrick LISCIA.

Motivations

Le projet « Rire Jouer Grandir » est un projet de solidarité internationale qui se veut porteur d’un échange interculturel. Les motivations sont centrées autour de la découverte d’une autre culture, mais aussi sur la volonté de faire découvrir la psychomotricité et son importance dans l’approche du développement de l’enfant. Ce projet sera également l’occasion de découvrir l’approche du développement de l’enfant dans une culture totalement différente de la nôtre.

L’origine du projet se trouve au sein même de la formation de psychomotricité que nous suivons, avec le désir de mettre en pratique nos connaissances et de partager les différents points de vue théoriques abordés en cours.

Un autre enjeu majeur est de faire connaître et reconnaître cette approche psychomotrice, au travers de la mise en place d’activités diverses centrées sur le développement de l’enfant. Toute cette découverte se fait à travers le jeu, l’échange et le partage.

Objectifs du projet

Nous avons souhaité mettre en avant différents objectifs tels que :

Sensibiliser à l’approche psychomotrice du développement de l’enfant ;

S’ouvrir à une nouvelle culture sur la base d’un échange permettant à chacun de trouver sa place ;

Observer l’influence culturelle sur l’approche et la compréhension du développement de l’enfant ;

Développer l’imaginaire à travers des ateliers variés et ludiques ;

Permettre l’échange et le partage entre deux cultures singulières.

« Rire Jouer Grandir »

Le choix du nom du projet n’est pas anodin, il illustre tout à fait nos intentions, nos attentes et nos ambitions dans cette aventure.

En effet, le « Rire » incarne ici ce que nous voulons considérer comme un langage universel dans l’échange, le partage et l’émotion, que ce soit au niveau intergénérationnel aussi bien qu’au niveau interculturel. Quelle que soit la culture, l’âge ou l’appartenance sociale, le rire est un excellent vecteur d’émotions, positives le plus souvent.

« Jouer » est un terme qui correspond particulièrement à l’approche psychomotrice, notamment auprès des enfants pour lesquels le jeu incarne le médiateur principal autant au niveau de la communication que des émotions. Le jeu joue également un rôle primordial dans la construction de la pensée de l’enfant, c’est le moteur et la condition de son développement !

En y comprenant toute la dimension imaginaire qu’il sous-entend, le jeu apparaît donc comme l’outil principal du psychomotricien, une médiation pour entrer en relation avec l’enfant, il est donc logique qu’une place considérable lui soit dédiée dans ce projet.

Enfin, le terme « grandir » souligne notre volonté de s’attacher particulièrement au développement de l’enfant, à son développement psychomoteur en particulier, et à l’influence de la culture sur ce développement.

En effet, il y aurait tellement de facteurs à prendre en compte pour pouvoir englober ce que ce terme désigne, « grandir » ce n’est pas simplement devenir un adulte, mais c’est acquérir toutes les bases autant physiques que psychiques qui permettront d’aboutir à un individu unifié et différentié.

Grandir c’est se construire en s’appuyant sur une base solide et sûre (souvent représentée par les parents), c’est un subtil mélange entre l’acquisition de valeurs sûres et de prises de risques, d’oppositions et de moments de tendresse… toutes ces étapes se retrouvent dans le jeu, par le biais des jeux symboliques, des jeux d’interprétation et des jeux de rôle.

Déroulement du projet

Notre action se déroule en plusieurs temps.

Première partie

Une première partie à Bordeaux même, en collaboration avec un centre de loisirs (maison de quartier du tauzin) sur une durée comprise entre le mois d’octobre et le mois de mai à raison d’une dizaine de séances réparties sur quelques mercredis dans l’année.

Ces temps seront dédiés à  la mise en place d’activités diverses centrées sur l’approche psychomotrice, avec notamment des ateliers  de théâtre, de danse et de rythme.

Un temps de  sensibilisation à la culture Béninoise et de présentation de la psychomotricité sera aussi mise en place afin de favoriser l’ouverture d’esprit et la volonté de partager, de faire découvrir. Dans cette optique-là, un petit court métrage sera réalisé avec les enfants, relatant des différents ateliers mis en place et des ressentis de chacun.

Deuxième partie

Dans un deuxième temps, le projet prévoit de s’exporter au sein d’un orphelinat béninois, pendant tout le mois de juin 2014. Sur place l’une des premières actions sera essentiellement culturelle avec la projection du court métrage réalisé en France et une présentation de la culture française et de l’approche psychomotrice.

Par la suite, les mêmes types d’ateliers que ceux mis en place à Bordeaux seront proposés avec là aussi la réalisation d’un petit film et d’un spectacle avec les enfants de l’orphelinat. Nous envisageons ensuite la mise en place de débats autour de l’observation des deux réalisations afin d’amorcer un véritable échange au travers des différences mais aussi des points communs interculturels quant à l’approche du développement de l’enfant.

Troisième partie

Dans un troisième temps, le retour à Bordeaux sera suivi de la diffusion du court métrage réalisé aux enfants bordelais impliqués dans le projet avec un retour sur nos expériences et un échange interactif autour du projet, en plus de la mise en place, si possible, d’une correspondance avec la structure rencontrée.

Une action est aussi envisagée avec l’aide de l’association Karavan Bordelaise pour diffuser le film au sein de l’université afin de sensibiliser les futurs professionnels à l’importance de l’influence culturelle sur le développement de l’enfant.

Les activités

Ateliers de danse et théâtre d’improvisation

Travail avec des thèmes de bases, qui pourront être discutés, avec mise en place de mini scénettes et chorégraphies, tout cela pouvant mener à la réalisation d’une petite production finale. Ces deux ateliers permettent une certaine prise de conscience de sa propre corporalité, poussent à l’écoute et à l’observation de l’autre pour ainsi permettre l’instauration d’un véritable esprit de groupe.

Atelier de rythme

Mise en place et apprentissage de rythmes simples dans un esprit ludique pour appréhender la notion de coordination des mouvements et d’écoute du groupe.

Les différents thèmes abordés sont donc centrés sur l’approche psychomotrice du développement de l’enfant et l’influence culturelle à travers différents ateliers d’expression corporelle (danse, rythme, théâtre…) et de créativité (création d ‘un petit spectacle).

Public ciblé

Deux groupes d’enfants sont concernés ; une quinzaine d’enfants bordelais âgés de 8 à 10 ans de la maison de quartier du Tauzin, ainsi que les enfants de l’orphelinat « Un enfant une vie » de Tokpa Domé au Bénin.

Les parents seront sollicités et impliqués dans le projet, ainsi que les animateurs et/ou enseignants. Pour le public concerné, la participation aux diverses activités est totalement libre et gratuite.

Perspective du projet :

Les résultats espérés de notre action sont de plusieurs types.

Il y a tout d’abord une véritable volonté de sensibilisation à l’approche psychomotrice et son intérêt dans le développement de l’enfant, à travers la prise en compte des différents ressentis corporels mais aussi la prise en compte de l’individu même, en tant que personne entière. Cette action de sensibilisation vise à toucher autant la population ciblée à Bordeaux que dans le pays d’accueil.

L’enjeu de créer une rencontre culturelle est aussi central avec le choix d’un public d’enfant qui, selon nous, est le plus réceptif, sensible  et ouvert à ce genre d’échange. Nous recherchons ici une véritable sensibilisation à l’ouverture au monde et aux différentes cultures avec la mise en évidence des différences mais également des points communs et des terrains d’entente que nous pouvons développer et partager. L’idée principale ici est d’étudier l’influence culturelle sur l’organisation sociétale, en particulier sur l’importance portée au développement de l’enfant.

Une autre perspective s’ajoute avec un enjeu de don pour l’orphelinat  qui nous reçoit, avec notamment l’apport de matériels scolaires (crayons, cahiers…) mais aussi sportif (ballons…).


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